Il est une fable bien connue, de Monsieur de La Fontaine, qui parle d’un loup, d’un agneau, de la raison du plus fort et — nous nous permettons de le rajouter en ces lignes prosaïques — de l’inversion de culpabilité. Ça commence par une scène toute simple, champêtre à souhait, une scène à proprement parler innocente, qui nous dépeint une campagne française comme un petit paradis sur terre, un jardin d’Eden où les jeunes animaux vaqueraient à leurs occupations le plus pacifiquement du monde :
« Un agneau se désaltérait dans le courant d’une onde pure ». Lire la suite »